DESORIENTÉE

Publié le par maririu

Je ne sais pas pour quoi j'aime mieux lire le journal-papier plus que sur la Toile, mais je sais que je lis plus d'articles, assise au café et que je les lis même si j'ai jeté un oeil aux titres sur mon ordi.

Par contre ce que j'aime bien sur internet ce sont les commentaires, à la suite des articles, sur Facebook sur Twiter. Je trouve que cela me donne une idée de l'état de l'opinion car je ne fréquente des milieux divers comme quand je travaillais.

Je ne parle pas d'insultes qui sont loin de valoir les Brèves de Comptoir, aucune imagination, aucune création linguistique une monotonie ennuyeuse au possible "On est vendu" à la droite ou à la gauche. Un point c'est tout. Du politiquement correct en somme.

Mais la culture politique brille par son absence au bénéfice de la réaction émotionnelle Ce qui est frappant c'est le "tout, tout de suite" propre de cette civilisations de la communication totale de riens, futilites et non-sens.

Ceci des deux côtés des Pyrénées, car comme vous le savez j'ai deux pays, deux cultures et trois langues. Certains me reprocheront de ne pas dire trois pour l'ensemble.

Les français utilisent très peu Facebook pour parler politique. Jusqu'à il y a très peu je ne savais pas qu'ils avaient choisi Twiter pour ce faire. Les espagnols eux en parlent tout le temps, mais ce n'est pas les mêmes qui écrivent sur Facebook et sur Twiter. Les dirigeants politiques espagnols et français choisissent Twiter comme les vedettes de Hollywood et les scolt girls qui y étalent toutes les parties suggestives de leur corps. Maintenant il y a aussi Podemos qui assène des phrases en 140 caractères et les français dévots de l'Hexagone qui accusent le gouvernement de livrer la France à l'Islam.

Ce qui est frappant c'est la méconnaissance des institutions dans les deux pays dans un cas ils ne savent pas que les elections presidentielles sont tous les cinq ans ils imaginent qu'un sondage équivaut à un vote et s'étonnent que Hollande continue impertubable. Dans l'autre ils me savent que la démocratie n'a rien pa voir avec la forme de l'Etat et d'imaginent que la crise disparaîtrait avec une république.

En conclusion je suis atterrée par ce que je lis et je ne vous ai rien dit des journalistes et directeurs de journaux transformés en vendeurs à la criée d'un article !

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